Médiateur pour enfants et jeunes (OKaJu)

Ce sous-chapitre a été rédigé par l’OKaJu

L’Ombudsman fir Kanner a Jugendlecher (OKaJu) est une institution publique indépendante et neutre qui existe depuis 2002. Celle-ci veille à ce que les droits de l’enfant, tels qu’ils sont inscrits dans la Convention relative aux droits de l’enfant, soient connus le plus largement possible et aussi mis en œuvre.

Tous les enfants et jeunes qui sont d’avis que leurs droits n’ont pas été respectés peuvent s’adresser à l’OKaJu. Cela vaut également pour les parents ou d’autres adultes qui s’inquiètent pour un enfant.

Les services de l’OKaJu sont gratuits. L’ombudsperson est liée au secret professionnel : aucune information qu’une personne concernée confie à l’organisation n’est transmise à des tiers sans l’autorisation de cette personne, à moins qu’un enfant ne soit gravement en danger et doive être protégé.

Contact:

Mënscherechtshaus
65, route d’Arlon
L-1140 Luxembourg
(Arrêt Tram : Place de l’Étoile ; Bus 21 Arrêt : Place de l’Étoile ; Bus 11, 22 et 28 Arrêt : Place de l’Étoile ou Belair Stade)

Tél: 28 37 36 35

contact@okaju.lu
www.okaju.lu

Les missions de l’Ombusman fir Kanner a Jugendlecher (selon la → loi du 01.04.2020)

  • L’ombudsperson reçoit les réclamations relatives au non-respect des droits de l’enfant, les examine et formule des recommandations pour remédier à la situation signalée.
  • Il/Elle analyse les mécanismes créés pour la protection et la promotion des droits de l’enfant, afin de proposer, le cas échéant, aux organes compétents les adaptations qui garantissent mieux la protection des droits de l’enfant.
  • Il/Elle signale aux autorités compétentes les cas de non-respect des droits de l’enfant et propose des solutions pour la situation donnée.
  • Il/Elle conseille les personnes physiques ou morales dans la mise en œuvre des droits de l’enfant.
  • Il/Elle sensibilise les enfants à leurs droits et le public aux droits de l’enfant en général.
  • Il/Elle prépare des avis sur tous les projets de loi, propositions de loi et règlements grand-ducaux qui pourraient avoir une incidence sur les droits de l’enfant.
  • Il/Elle prépare, à la demande du gouvernement ou de la Chambre des Députés, des avis sur toutes les questions concernant les droits de l’enfant.

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